Comment choisir un service d'orientation ?

Pour aller à l'essentiel:
Un service d’orientation est une offre qui vous est proposée indiquant la méthode qui sera mise en œuvre pour vous aider à choisir un métier. Il faut donc analyser la méthode proposée dans le détail pour définir le type de service dont il s’agit.
Tous les acteurs nomment leur service différemment. Cela peut vous faire croire qu’il existe beaucoup de types de services d’orientation différents et s’avère devenir un vrai casse-tête pour les clients.
En fait, il n’en est rien, tous ces services ont la même base et il existe deux grands groupes, ceux qui sont basés sur des tests ou des questionnaires (soit 90 % de l’offre à la louche) et ceux qui sont basés sur la méthode du coaching et complètement personnalisés sans tests, questionnaires ou QCM (les 10 % restants).
 
Vous allez me rétorquer qu’il existe sur le marché pléthore d’offre de coaching d’orientation, mais la réalité est qu’il ne s’agit pas réellement de la méthode du coaching qui vous sera proposée, mais simplement de test, bilan et conseil ayant bénéficié d’un « rebadgage » marketing pour faire plus vendeur.
 
Pourtant, ces méthodes d’orientation basées sur les tests ne sont pas efficaces et les professionnels de l’orientation le savent. Depuis de nombreuses années, il est connu dans le milieu, grâce aux chiffres de l’éducation nationale, que ces méthodes d’orientation ne marchent pas : 50 % d’échec ou d’arrêt en première année post-bac dont 20 % sont identifiés comme une mauvaise orientation et 40 % des jeunes interrogés 7 ans après leur entrée en sixième (première année postbac) ont subi leur orientation. J’ai mes théories sur l’intérêt qu’ils ont à continuer à vous proposer des solutions néfastes, mais cela demanderait trop de détails, je vous laisserai donc les imaginer.
 
Il s’agit véritablement d’un sujet complexe qui demande des recherches, une analyse, des justifications, de développer un raisonnement et de présenter une série d’arguments ainsi que des exemples sur chacune des méthodes, leurs origines et leurs effets indésirables pour que cela ait du sens. J’espère bien que vous n’allez pas me croire sur parole ! Par conséquent, j’ai choisi de réduire cet exposé au maximum afin que cela corresponde au format d’un article de site web en me concentrant sur le conseil en orientation et le coaching en orientation. Je développe l’analyse de toutes ces méthodes en profondeur dans mon ouvrage « L’orientation aujourd’hui ou l’art de ne pas se planter » disponible sur Amazon, iTunes, Kobo et Google play à un prix dérisoire pour assurer une circulation de l’information au plus grand nombre.
 
Je ne peux pas expliquer en détail ici pourquoi toutes les méthodes à base de tests d’orientation sont à éviter et pourquoi tout service vous en proposant devrait impliquer un refus automatique. Je m’en excuse et vous remercie de votre compréhension.
 
Vous trouverez dans cet article spécifiquement dédié aux services proposés :
  1. Un parallèle entre la qualité de service des grands organismes habituellement constatée et les nouveaux services qu’ils proposent en coaching scolaire (avec la vidéo édifiante d’envoyé spécial montrant que les intervenants qu’ils vous proposent sont embauchés sans qualifications ni vérifications)
  2. Une comparaison entre le conseil d’orientation et le coaching d’orientation

Que penser du développement des services de coaching scolaire au sein des grands organismes de soutien scolaire ?

Je commencerai par évoquer ce problème, car ils sont en position dominante sur le marché en raison de leur notoriété, leur travail de positionnement dans les moteurs de recherches et leur puissance marketing. S’ils proposaient des services de qualité, sans équivoque, au public, cela ne poserait pas fondamentalement de problème. Aujourd’hui, beaucoup d’intervenants, comme d’anciens enseignants, proviseurs, étudiants, professeurs particuliers… et bien sûr les entreprises du soutien scolaire qui, malgré la qualité des services qu’ils assurent, ont une large clientèle, proposent au public leurs services de « coachings ». Cependant, ces « intervenants » n’ont aucune formation professionnelle de coaching, diplômante ou certifiante, clairement mentionnée et il est impossible pour le client de faire la « check list » nécessaire lors du choix d’un coach. Vous avez d’ailleurs rarement accès à suffisamment d’information sur le profil de ces « intervenants » ni sur la nature exacte du service qu’ils proposent.

Il suffit d’être simplement factuel pour s’en rendre compte, au prix affiché des coachings proposés, clairement, compte tenu de la rémunération effective du « coach », toutes déductions faites, seuls des coachs débutants ou autoproclamés souhaitant acquérir de l’expérience et se faire la main seront intéressés. Par conséquent, il s’agira du même niveau d’exigence dans le recrutement de leurs « intervenants » au niveau du coaching qu’au niveau du soutien scolaire, qui, comme nous le savons déjà, est inacceptable. Cela pourrait être véritablement désastreux pour les étudiants ayant recours à leurs services : se faire influencer, leur faire perdre leur temps et les démotiver.

Pour vous rendre compte de la qualité des services qu’ils proposent au niveau du soutien scolaire, si vous n’en avez pas déjà fait l’expérience, vous pouvez visionner le reportage d’« envoyé spécial » de France 2 du 22 janvier 2009 d’environ 40 minutes dans son intégralité :

Conseil d’orientation ou coaching pour définir son orientation scolaire et professionnelle, et choisir un métier ?

Je l’ai évoqué en introduction, la base de 90 % de l’offre de service en orientation est basée sur des tests ou questionnaires. Cela dit, voici les distinctions auxquelles on peut s’attendre en fonction des appellations :

– Le test d’orientation : Un test sur un ordinateur qui vous sort un résultat brut. Éventuellement un intervenant qui vous le restitue.

– Le bilan d’orientation : Vous faites un test sur ordinateur, l’ordinateur vous mouline un résultat, puis un intervenant vous présente SON analyse sur les résultats et vous conseille une ou plusieurs voies en fonction de ce qui est censé vous correspondre en prenant en compte vos notes et éventuels goûts ou aspirations.

– Le conseil d’orientation : Un ou plusieurs entretiens avec un conseillé qui vous fait passer un test ou des questionnaires, prends en compte vos notes, vos goûts et aspirations, puis vous donne des conseils sur les métiers qui vous correspondent.

Ces distinctions ne sont pas gravées dans le marbre, mais globalement c’est à peu près cela.

 

Le choix du conseil d'orientation :

Comme dans le cas d’un bilan d’orientation d’ailleurs, il s’agit d’une orientation en fonction de vos notes, de votre personnalité et de ce que vous pensez préférer sans plus d’approfondissement, ce qui leur permet de vous dire ce pour quoi vous êtes supposé être fait. Je ne détaillerai pas ici la problématique liée à une orientation basée sur les notes, on lit beaucoup de bêtises, surtout chez les confrères qui tentent de justifier pourquoi ils les prennent en compte, mais je n’ai simplement pas la place dans cet article d’y proposer mon analyse, vous la trouverez dans mon ouvrage sur les méthodes d’orientation.

Le premier point important à savoir, c’est que la première étape sera de passer une batterie de tests ou de questionnaires.

Le second point, c’est que le bilan ou conseil d’orientation qui sera ensuite effectué avec vous ne sera pas forcément fait par un spécialiste, ni même par un psychologue scolaire, comme cela devrait être le cas.

Pourquoi je le précise ? Reprenons ici la question de la facturation et de la rémunération évoquée plus haut, vous imaginez sans mal que si votre service d’aide à l’orientation vous coûte environ 50 euros de l’heure si vous retirez les frais administratifs et de gestion, le bénéfice de l’entreprise, les impôts et les charges sociales, il reste moins de 20 euros de l’heure pour l’intervenant…

Vous trouverez donc beaucoup d’institutions vous proposant des « packages » vous aidant à évaluer votre potentiel et vos aptitudes pour choisir un métier, grâce à des diagnostics de soi-disant professionnels ou de tests sur les métiers qui vous correspondent le mieux.

Je vais m’arrêter ici sur la question de la personnalité, car tous ces tests d’orientation sont en fait des créations qui ont pour base commune les différents tests de personnalité au travail utilisé par les DRH pour identifier des profils types de travailleurs. Là encore, je ne vais pas pouvoir dérouler toute l’explication et mon raisonnement ainsi que les différents arguments me permettant d’affirmer qu’il est dangereux de prendre comme (parfois unique) base de définition de son métier, des aspects de sa personnalité, cela dit je vais m’en remettre à votre bon sens avec un exemple éclairant !

Interrogeons-nous d’abord sur ce que signifie la personnalité. Selon le Larousse, si vous lisez mes textes, vous savez que je le prends très souvent en référence, la personnalité est l’« Individualité psychologique de la personne telle qu’elle se manifeste dans ses comportements ». C’est donc votre caractère en quelque sorte, ce qui est le fruit de votre système de valeur, de votre éducation, de la somme de vos expériences et de l’influence subie sans que cette liste soit exhaustive.

Maintenant, posez-vous ces questions et tentez d’y répondre :

Pensez-vous qu’il faille une personnalité particulière pour être boucher ? En quoi ?

Pensez-vous qu’il faille avoir une personnalité particulière pour être un taxi ? Médecin ? etc.

Et nous ne parlons pas ici d’appétence pour une activité, de passion ou de prédispositions quelconques, il est question de personnalité.

Vous devriez à présent, arriver comme moi à la conclusion que s’il ne faut pas se soumettre à un test et que la personnalité n’est pas véritablement à prendre en compte, car elle n’a pas vraiment d’intérêt pour préciser un métier qui correspondrait a ce que recherche l’étudiant ou aider au choix de ce métier, alors que reste-t-il d’intéressant permettant le choix d’un métier dans le service proposé ?

Il reste le « conseil ».

Ce conseil basé sur l’expérience ou le professionnalisme de l’intervenant. Mais le problème est que ce conseil est basé sur les quelques éléments précités et qui n’ont pas d’intérêt, et comme il est communément admis que le conseil, en soi, est une influence, et qu’en orientation comme ailleurs, mais surtout en orientation, il faut chercher à tout prix à l’éviter, il ne reste finalement plus rien d’intéressant dans ce type de pratique…

On pourrait même conclure qu’elle est nuisible.

Voici un exemple de questions que vous pouvez vous poser vis-à-vis de ces services :

-      Cela va-t-il m’aider à faire mon choix ? Comment et pourquoi ?
-      Mon besoin est-il de savoir ce pour quoi je suis fait, basé sur mes notes ? Mon travail scolaire représente-t-il ce que je suis, ma valeur et ce que je veux ?

J’entends parfois une argumentation spécieuse qui consiste à expliquer qu’un élève qui n’est pas bon en math doit être écarté des études ou les mathématiques sont nécessaires, car il n’aura pas le niveau, les capacités, etc. Et que, partant de ce principe, les notes sont à prendre en compte pour définir une orientation.

D’une part, la question des capacités n’est valable que pour 10 % des étudiants qui peuvent rencontrer des problèmes spécifiques. D’autre part, si l’élève y trouve une motivation, il sera capable de se donner les moyens d’y arriver. En effet, le cerveau étant par nature fainéant, pourquoi se fatiguer quand on ne sait pas pourquoi ? Ensuite, c’est sans compter un élément très important identifié il y a bien longtemps en psychologie sociale qui est l’effet pygmalion. L’effet pygmalion est, comme c’est très bien écrit dans Wikipedia, « une amélioration des performances d’un sujet, en fonction du degré de croyance en sa réussite venant d’une autorité ou de son environnement ». Si le professeur et l’entourage croient en lui, le soutien et l’encourage « sincèrement », alors cela aura un effet direct sur la performance de l’étudiant. Bref, cette argumentation à laquelle je réponds ici, ne prend pas en compte, la motivation réelle, l’intérêt, l’investissement et l’effet pygmalion.
Je ne soutiens pas que ces éléments font que le niveau est atteint dans les matières nécessaires à l’orientation choisie à tous les coups, mais la plupart du temps, surtout lorsque d’autres conditions sont réunies comme l’environnement social et relationnel de l’élève, entre autres.

 

Le choix du coaching d'orientation professionnelle :

Si votre démarche est de vouloir être aidé à réfléchir et à choisir VOTRE métier, alors il faut vous tourner vers d’autres types de services personnalisés, véritablement individualisés, comme le type de coaching d’orientation que je propose. Par contre, cela demande plus de réflexion et d'investissement personnel.

En coaching aussi, nombreuses sont les offres et il vous faudra décortiquer dans le détail ce qui vous est proposé exactement pour bien définir s’il s’agit effectivement de coaching.

Je pars d’un principe simple, vous avez tous les éléments en vous pour trouver votre propre voie, vous avez seulement besoin de quelqu’un qui prenne le temps de vous aider à vous poser les bonnes questions pour faire émerger votre choix. Peut-être avez-vous seulement besoin d’avoir pleinement conscience des éléments qui feront que vous choisirez tel métier et pas tel autre ?

La société actuelle recherche des ultraspécialistes dans leur domaine. Pour devenir un spécialiste, il faut aimer, il faut avoir envie et prendre du plaisir dans son activité de travail. Et dans les moments de doutes au cours d’une carrière, il est important de pouvoir se remémorer pourquoi on a choisi ce métier. Rappelez-vous que seuls ceux qui font des choix se trompent, mais ceux qui se laissent porter par les différents conseils aussi se trompent. Le coaching étant basé sur vos ressources, sur ce que vous aimez ou voulez, votre histoire à un moment précis de votre vie, un choix fait a un moment, peut très bien ne plus convenir après un certain temps. Si vous vous trompez ou vous êtes déjà trompé, vous pourrez en tirer un bénéfice, les doubles cursus sont de plus en plus appréciés, et les réorientations de carrière à mi-parcours de la vie professionnelle sont de plus en plus courantes. Aujourd’hui, les possibilités sont multiples et l’on ne fait pas forcément le même métier toute sa vie, cependant l’homogénéité du parcours demeure une valeur sûre, surtout en France. Le coaching visant à développer votre autonomie au niveau de votre réflexion, vous aurez la capacité de faire de nouveaux choix pertinents.

Voici un exemple de questions que l’on peut se poser vis-à-vis du choix du coaching d’orientation :

–      Est-ce que je veux être l’acteur principal de la réflexion sur mon choix d’orientation ?
–      Est-ce que je veux faire un travail d’introspection, de réflexion et de projection pour faire mon choix d’orientation ?
–      Suis-je motivé, volontaire et résolument tourné vers l’action ?
–      Suis-je capable de réussir tout ce que je décide d’entreprendre si je sais que c’est ce que je veux faire et pourquoi ?

Si vous pensez qu’à force de travail et d’envie vous pouvez atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés suivant les choix que vous avez profondément réfléchis, que vous êtes motivé et que vous voulez choisir un métier dans lequel vous vous épanouirez, alors le coaching est votre solution !

Comme vous pouvez le voir, il s’agit d’un investissement personnel et d’une démarche active qui n’a aucun rapport avec une envie ou passion éventuellement temporaire et avec le type de résultats scolaires que vous avez à un moment donné durant votre parcours scolaire ou étudiant.

Bien sûr, ce n’est pas une méthode parfaite et elle présente certaines failles et difficultés. Pour n’en citer que quelques aspects que je détaille plus largement et précisément dans mon ouvrage, il faut savoir gérer le transfert, maîtriser l’art du questionnement, éviter (pour les coachs formés à cette technique) de se baser sur des outils de la PNL qui influencent les clients, s’assurer de ne pas porter de jugement de valeur sur les choix des clients et de ne pas donner de conseil, car là aussi, cela peut les influencer grandement, surtout à un âge ou ils sont particulièrement sensibles, manquent de discernement et de pensée critique. Le « critical thinking » comme disent les Américains et je vous invite à vous pencher sur cette question primordiale d’ailleurs mais qui n’a pas sa place dans cet article.

Il y a quelque chose de véritablement primordial et dont je me suis rendu compte récemment que je n'insistais pas assez dessus, même si je l'ai évoqué ci-dessus.

Contrairement aux autres méthodes d'orientation, le processus de coaching visera à développer l'autonomie vis-à-vis de la réflexion sur son orientation mais aussi vis-à-vis du coach.

Je l'ai encore constaté récemment, un étudiant est revenu vers moi en m'écrivant par email:

"Là où nous nous étions arrêtés, j'affirmais vouloir travailler dans les ressources humaines. Hors, en faisant des recherches sur des formations correspondantes, je me suis aperçu que ce n'est pas du tout ce qui m'intéresse.

Je suis donc revenu sur la communication et me suis rendu compte que l'aspect digital et réseaux de la communication me fait vibrer. Secteur en plein développement et très polyvalent, il me permet d'intégrer une boite d’événementiel ou de cryptomonnaies.
Je tenais à vous remercier pour l'aide que vous m'avez apporté. Nous ne sommes peut-être pas arriver à la bonne conclusion ensemble, mais vous m'avez appris à créer une réflexion personnelle et à réfléchir sur moi-même. Compétence qui me sert maintenant au quotidien."

 

Cela souligne cet élément très important dans les apports d’un coaching d’orientation : l’AUTONOMIE

Il arrive parfois que lorsque l’on n’approfondit pas suffisamment les recherches, comme celle sur un métier et sa formation (durant le coaching ou après) on se rende compte après coup que cela ne correspond pas (ou plus) totalement à ses priorités quand on prend conscience de l’activité de travail concrète. Ou alors parfois, on est tellement emballé et euphorique d’avoir « trouvé » son métier sur l’instant que l’on est pas suffisamment lucide sur les autres éléments de ce métier à prendre en compte ou sur ses propres priorités. Parfois, cela peut également être la réflexion ou les priorités qui changent en quelques semaines. Il existe plusieurs cas de figure, mais généralement cela arrive quand l’étudiant ne mène pas ses réflexions et ses recherches à 100 % avant de faire ses choix.

Dans cet exemple, on voit bien que les envies ou priorités évoluent, mais l’étudiant est autonome et reprend par lui-même sa réflexion en toute autonomie, lui permettant d’atteindre SON objectif.



Avoir des résultats peu satisfaisants dans une matière ne signifie pas qu'avec la volonté et le travail motivé par le désir d'atteindre un objectif que vous avez choisi, vous en êtes incapable. Cela signifie juste que vous n'avez aucune motivation particulière à travailler comme il le faudrait, car vous n'avez aucun objectif nécessitant que vous vous investissiez plus dans le travail de cette matière.

Vous ne choisissez pas seulement un métier mais une vie et surtout le mode de vie qui va avec, c'est pour cela qu'il est important de s'investir dans un processus de projection. Toute décision doit être nourrie par un processus de réflexion et d'introspection qui peut prendre du temps. Ne choisissez pas un métier à la va vite sur un catalogue d'un CIO ou en passant un test d'orientation, car l'impact sur votre vie ne se fera pas ressentir à court terme, mais à moyen ou long terme.

Quand vous choisissez un métier, vous choisissez une vie…